samedi 12 juillet 2008

concrètement ..


Le monde m'asphyxie, toutes vos futilités m'insupportent, vos existences médiocres m'effraient, et comme tout asphyxié, je cherche à fuir, parcourir le monde serait devenu mon leitmotiv, et sac au dos, je veux revivre, respirer, rencontrer, flâner, aimer .. Alors que la mondialisation s'accélère, que les décomptes macabres continue, je veux vivre au ralenti, exit l'ennui décérébrant, je prends le temps, j'admire, je contemple .. Le désespoir contemporain qui baigne vos maisons, la persécution populaire de notre démocratie, non merci .. Sans compter sur la "pute" à frange qui devient nettement moins excitante, être "salope" est devenue une qualité différenciente pour une gent parfaitement perdue entre la conquête de ses droits et l'oscillation de son image. Il fait décidément bon se vautrer dans une vulgarité parfaite .. Je ne peux m'empêcher de mentir sur le possible, le réalisable, juste par plaisir, celui de l'inutile, celui qui nécessaire rendra mon histoire un peu plus virtuelle et donc, un peu plus profonde. Je n'avais pas prévu de devenir un pauvre type si rapidement mais je ne suis désormais plus qu'une sombre lamentation en dedans, ponctuellement délavée d'une perversion clairement distincte ..

lundi 30 juin 2008

Pour le plaisir ...



J'ai foiré mon enfance, cette errance, toutes ces années de déchéances, a quand l'échéance ? Culture éclectique, atypique, plein d'espoir, passif, j'ai rêvé de star system, puis je me suis sauvé, j'ai travaillé, mais ça recommence, comme un virus, presque légère, la misère déteint sur mon destin, alors j'écris, j'apprend, je créé, j'invente, je mens, je me barre, je reviens, j'écoute, parfois je parle, on m'écoute, alors je m'enflamme, je flambe, je fait pas du slam, je veux du style !
Du silence, du temps, mon futur, au ralenti être serein, plus de malsain ..
La terre va mal et moi aussi, on compte les morts, on s'fait la guerre, on se demande pourquoi, on reste sage, on travaille, on demande la permission ...
Et moi nostalgique de ma liberté conditionné par la souffrance, je continue a rire sans frémir, "il faut se bâtir", mais putain pas 30 ans et nostalgique !
Je suis pas bagarreur, mais peu de chance de me faire tomber, je me suis trop relevé, alors maintenant je reste debout, tel Babel, pas immortel, fidèle, mon âme est belle, j'ai pas les mots, je joue mon rôle, je traverse mes orages, j'enchaîne mes saisons, je continue mon chemin ..
Je reste le même, underground, c'est le problème, mon dilemme, je ne veux pas devenir comme eux ... et puis depuis qu'on a la télé couleur, y a plus que des voleurs !



Nous sommes dans un monde ou il faut choisir d'être victime ou bourreau disait camus, mon leitmotiv : " Ni victime, Ni bourreau ! "

vendredi 27 juin 2008

De la nouveauté ?


malheureusement non, j'ai l'inconstance des passionnés ! désolé ....