jeudi 30 mars 2006

une solution!


Pas trop grosse ?
Pas trop bête parfois, pas trop courte cette jupe, pas trop différente, pas trop nature, pas trop jalouse, pas trop blondes ces mèches, pas trop moulant ce haut, pas trop semblable aux autres, pas trop démonstrative, pas trop indépendante, pas trop petits mes seins ?
Pas trop superficielle, pas trop maquillée, pas trop discrète, pas trop fort quand je rigole, pas trop de cellulite ici, pas trop originale ma copine, pas trop gentille en général, pas trop l'âge que j'ai vraiment, pas trop petite quand même, pas trop mauvaise mine en ce moment ?
Pas trop fourchues mes pointes là, pas trop bu l'autre soir, pas trop gloss ce gloss, pas trop collante, pas trop naïve, pas trop pénible avec mes questions, pas trop réservée, pas trop (fo)folle, pas trop exubérante, pas trop salope ?

Répondre Non à toutes, répondre Jamais à une.

samedi 25 mars 2006

que dire de plus!


Les jours s'écoulent étrangement ces temps-ci; je laisse un peu faire sans vraiment comprendre ni pouvoir réagir. Je vais la chercher vers 18h, elle vient chez moi, plaisante, souriante, Enfantine.
Elle file dans la cuisine à peine arrivée, coupe des choses comme des légumes, utilise des trucs comme de l'huile d'olive; ensuite il y a des mélanges, un four qui ne s'était pas ouvert depuis 2005, ça cuit, ça sent le sain, ça pourrait presque me plaire.

Alors moi je peux ecrire tranquillement, pas trop loin, je fais semblant de voir si on a besoin de moi; une main me fait gouter, me sourit aussi, me frôle.
La vie reprend son cours réel quand une amie m'appelle et que j'entends depuis ce qui me sert de cuisine,
"qui c'est ?" Une amie ? Elle est comment... ?".

Rassuré, le rose momentané ferait presque oublier que tout virera au gris bientôt.
elle est un pansement Urgo. Qu'envisager de plus...

question/réponse..


Pourquoi toutes ces filles offrent leur cul à la pire espèce de mecs, les instables?

parce que la découverte de soi passe par le tiraillement, par la manifestation de son côté sombre, par l'expérience du mal : ne pas se brûler pour comprendre la flamme, se brûler pour connaître la douleur..

dimanche 19 mars 2006

en vrac..

la virginité est le paraplégisme de la modernité.

Sans alcool, sans drogue, sans sexe, il ne se passe rien et quand je ferais la vaisselle juste après avoir mangé, ma vie sera définitivement foutue.

je suis un handicapé du devenir à cause d'elles. Toutes.
Conclusion : la simplicité n'a aucun intérêt.
L'épanouissement dans la monogamie est une revendication sociale plus que physique, artificielle et périssable, son but ultime, éviter l'anarchie sexuelle.

Fais attention a tes pensees,
Car elles deviendront des paroles.
Fais attention a tes paroles,
Car elles deviendront des actes.
Fais attention a tes actes,
Car ils deviendront des habitudes.
Fais attention a tes habitudes,
Car elles deviendront ton caractere.
Fais attention a ton caractere,
Car il est ton destin.

Le goût des uns et des autres se ressemble, parce que leur maison se ressemble, leurs études, leurs amis, leurs lectures sont clonées sur leurs étagères; les chattes se rasent dans certaines chaumières, dans d'autres on y élève déjà les premiers mioches, souvent moches.

Les chiffres parlent d'eux mêmes, homogènes, démoniaques, la fille de médecin ne suce pas l'agriculteur. Ils ne se rencontreront sans doute jamais.

Voulez vous accepter d'être mis dans les contacts de...?
Il y a des questions dont on pense de loin qu'elles peuvent changer une vie. Une vie facilement minable.

on constate souvent quelques jours après une rupture qu'on a passé deux, trois, sept ans de sa vie avec une conne. Bouclons le tout. Il suffit de ne pas trop y croire.
"Objet trop vainement aimé"





samedi 4 mars 2006

hommage au poinconneur...


Je voudrais que la terre s'arrête pour descendre.

La connerie, c'est la décontraction de l'intelligence !

Je connais mes limites. C'est pourquoi je vais au-delà.

Le masque tombe, l'homme reste, et le héros s'évanouit.

Faut savoir s'étendre Sans se répandre.

La laideur a ceci de supérieur à la beauté qu'elle ne disparaît pas avec le temps.

On aime une femme pour ce qu'elle n'est pas ; on la quitte pour ce qu'elle est.

La mort a pour moi le visage d'une enfant Au regard transparent.

Mieux vaut pleurer de rien Que de rire de tout.

Qui ne s'est jamais laissé enchaîner Ne saura jamais ce qu'est la liberté.


jeudi 2 mars 2006

certains l'aiment chaud..


Le Dimanche est absurde; le célibat impose souvent son écoulement au passé. Et si ces évênements revenaient, si le temps n'était que cette boucle finalement.

Le Dimanche est psychologique et se vit comme tel, alors les occupations sont nécessaires pour le refuter, fermer les yeux en s'activant est encore la meilleure solution pour ne rien constater.

J'imagine tout ce que je peux faire d'un jour fermé sur le monde mais trop ouvert sur moi, et moi seul, alors je n'en fais rien.

Il y a une fille qui quelque part peut faire bander mon cerveau, en attendant il se branle tout seul en pensant à toutes les autres.

on dit seulement merci!


"Entre les désirs et leurs réalisations s'écoule toute la vie humaine.

Le désir, par nature, est souffrance; la satisfaction engendre rapidement la satiété : le but étant illusoire, la possession lui ôte son attrait; sous forme nouvelle renaît le désir, et avec lui le besoin : sans quoi, c'est le dégoût, le vide, l'ennui, adversaires plus rudes encore que le besoin.
Quand le désir et sa satisfaction se succèdent à des intervalles qui ne sont ni trop longs, ni trop courts, la souffrance, produit commun de l'un et de l'autre, baisse à son niveau le plus bas : et c'est là la plus heureuse vie."

Schopenhauer, le monde comme volonté et représentation...