
Prendre le train de nuit
Celui qui s'enfuit à l'infini
Dévaler les mornes plaines
Sous la lune qui n'en finit d'être pleine
S'évader derrière la fenêtre
du paysage sans cesse à renaître
Parcourue du sentiment de liberté
Respirer à nouveau d'une intense legereté
Les bagages posés sur le quai
bien plier les souhaits
Quitter une vie en souffrance
Abandonner les éternelles doléances
Enfin se délier du carcan
Je fais un pas en avant...
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